Archive pour novembre, 2011

Nosed!

Posted in Dream, Matos with tags , on 26 novembre 2011 by Olivier

Et bien voilà, c’est fait. Après de longues semaines de réflexion, j’ai enfin craqué pour le noserider tant attendu. J’ai trouvé la bête chez Wallako, JB m’ayant gentiment fait parvenir quelques photos de son stock. Du coup, depuis quelques temps, n’ayant pu descendre dans le Pays Basque, j’ai envoyé quelques émissaires afin de prendre la température. Et les retours ont été plus qu’élogieux (encore un grand merci à toi Frank, pour tes précieux feedbacks). Autant dire que cette board était sérieusement dans mon collimateur. Quelques détails en attendant un essai prochain. Tout d’abord, cette planche a été shapée par un maître en la matière : Glen Terry Martin, qui oeuvre depuis 55 ans, avec pas moins de 70 000 planches à son tableau de chasse. Le model maintenant : une Uncle Buck. En gros, voilà ce qu’en disent les shapers de chez Hobie :

Team rider Bucky Barry designed the “Uncle Buck Model”, which has now become one of our most popular Noseriders. This is a straight up nasal log that has a very unique classic look to it. The “Uncle Buck” has deep nose concave running almost half the length of the board fading into rolled Vee in the tail. Classic 50/50 flowing to 60/40 rails with a wide blunt nose, wider center point pulling into a smaller tail block that most noseriders really giving this board a great look and ride in the water. This board is meant to hang in the pocket to keep you up on the tip long enough to comb.

En clair : un joli tronc en 9’4 pour des conditions ne dépassant pas 1,20m, pour aller mettre les doigts de pieds au bout du nez, et pour avoir un max de fun ! Donc voilà. Après une discussion fort sympathique cet après midi avec JB et Damien, que je n’avais pas vu depuis un bail, j’ai opté pour un craquage en règle. Livraison dans quelques semaines après quelques réparations cosmétiques…

Donc j’en profite pour remercier encore une fois toutes les personnes ayant participé à cette folie pour mes 50 piges. Ils se reconnaitront…

ps : j’ai un karma vert avec les boards. En ce qui me concerne, mon stock de planche s’écrit Quiver(t)…

Lucky? Unlucky!

Posted in Surf Session with tags on 22 novembre 2011 by Olivier

Il y a des jours comme ça. Je m’étais laissé tenter pour une session entre midi et deux. Et pour une fois, absolument tout était en place : des conditions de rêves (un bon gros 1,5m bien gras, je pense), pas de vent, un climat digne du printemps. La totale. Et me voilà donc en train de foncer au pic, la bave aux lèvres. Première vague OK, avec un retour au pic rapidos. Et puis une série arrive, et crac, le leash pété (enfin pas le leash mais le bout de fixation du leash. Et je l’ai bien cherché car celui-ci était bricolé avec une… ficelle de jardinier, robuste mais pas assez face  aux rudesses de l’eau salée). Bref, me voilà à nager dans des séries soutenues pour aller récupérer la Wicked. Après un rapide rafistolage, retour au pic où, une série mastock aura eu raison du bricolage. Re natation, re bricolage et re retour pic. Nouvelle série et même résultat. Là, j’opte pour une solution old school : le leash glissé sous la combi et retour au pic. Oui mais non, car une nouvelle série de fond aura définitivement raison de le Wicked (malgré un cramponnage en règle des rails), propulsée sur 300 m directement… sur la plage. Rooooaaarrrrr…

Du coup, en nageant tout le long de ce retour mouvementé, j’ai eu une délicate pensée pour ces surfeurs des 60’s. Ces mecs allaient affronter des bombasses de classe internationale avec leurs troncs et leurs slips rayés pour tout équipement de base. Sans dec. Respect pour ces gars là… (l’avantage de tout ça ? Punaise, ça fait les épaules).

ps : merci à Allosurf pour la photo du jour.

Royale Barrique 2011: done!

Posted in Compet with tags , , , , on 21 novembre 2011 by Olivier

C’est fait. La Barrique a eu lieu vendredi dernier à Labenne avec une vingtaine de tubeurs. Pour Thomas et Ludovic (les organisateurs de l’event), cette édition n’aura pas déchiré comme celle d’il y a deux ans (2010 est passée à la trappe). OK, c’est certain. Mais personnellement, je trouve que c’est déjà bien joli comme ça. Du coup, maintenant on est en waiting period pour savoir qui a gagné cette édition. On attend la vidéo de cette belle matinée avec impatience.

ps : merci à Xavier Gès pour le shooting de PV Laborde à l’action.

Too much this time

Posted in Surf Session on 19 novembre 2011 by Olivier

En fait, j’aurais juré que ça devait être un bon plan. J’ai donc embarqué Lancelot direction le grand Nord pour tenter une session peinarde alors que le reste de la côte, jusqu’à la frontière espagnole, faisait figure d’un vaste champ de mine. Arrivés au Gurp, et bien ma foi, ce n’était pas aussi tranquille que prévu. A un moment, nous avons tout de  même cru voir une passe se dessiner un peu plus au Nord de la mise à l’eau… et nous avons tenté. Sans succès. On a mangé de la barre et du jus pendant une grosse demi heure avant de jeter l’éponge. Retour à la caisse où nous avons croisé Mr Bolly (Cat, il te passe le bonjour) qui nous fait un petit topo de la situation au pic : gros et méchant… Donc pas de regrets finalement. Alors nous avons rangé le matos et profité d’une température printanière pour aller chasser quelques champignons. Et là, petite cueillette miraculeuse. :-)

ps : celui là, il est là juste pour la couleur, bien plus belle que celle des bolets… :-)

(envie afrobeat en ce moment)

First meeting with General Winter

Posted in Surf Session with tags , on 18 novembre 2011 by Olivier

Encore une semaine en mode folie avec des imprévus partout, une todolist longue comme deux bras, du travail de nuit sur un pitch destiné à une boite genre Waow (on croise les doigts) et des AR sur Paris en mode Fast & Furious. Du coup, après un check rapidos, je me suis dit qu’un lever de soleil à l’eau serait bénéfique. Après un chargement de Bing dans le fourgon, 45 minutes d’écoute de Ebo Taylor (histoire de se mettre un tchouille dans le mood The Present version Africa) dans des jolies couleurs, et me voilà à Lacanau.  Avec des conditions plutôt OK, quoi que un peu molles (rattrapage demain). Mais la conclusion de tout ça, c’est que l’hiver est bel et bien là. Quand l’eau prend enfin cette couleur bleue indescriptible et que les pieds nus sur le parking renvoient au cerveau les informations type « attention tu marches sur des rasoirs », et bien on sait que cette fois-ci, l’été c’est fini…

Allez, pour se réchauffer un peu.

PS : et alors que je sortais de l’eau, j’ai reçu un gentil sms de Thomas m’indiquant que le Royal Barrique était en cours à Labenne. Report soon !!!

Strange and unproductive thinking

Posted in Musique with tags on 11 novembre 2011 by Olivier

Depuis cette soirée de 1979 où quelques amis et moi avons du faire face à Eraserhead, cet ovni en noir et blanc qui nous a directement projeté dans un univers parallèle (et sans recours aucun à des substances illicites), je dois concéder que je voue une quasi adoration pour David Lynch (ce qui ne revet aucun caractère exclusif dans la mesure où il est devenu l’icône incontournable du cinéma de la fin du XXème siècle). Que d’heures à discuter de la vison du monde du Monsieur au travers d’une filmographie tout simplement extraordinaire, au sens le plus premier qui soit. Les claques sont multiples et fortes avec Elephant Man (don’t juge a book by it’s cover), Dune (son « enfant » qui lui pose tant de problème et qui pourtant…),  Blue Velvet (et son monde surfacique qui se résume à lui seul dans les 3 premières fantastiques minutes, et Denis Hooper – j’en profite pour « boire à ta baise Frank »), Sailor et Lula (ah, l’amour..), Twin Peaks (l’insoutenable attente du prochain épisode), Lost Highway (encore et toujours l’homme mystérieux), Une histoire vraie (le bonheur à l’état pur), Mulholland Drive (le jeu du temps) et inland (…).

So what ? Et bien Crazy Clown Time, non pas au rayon cinéma mais au rayon musique. David Lynch qui chante, qui joue de la guitare, qui triture des boites à rythme, et bien, comme tout le reste, c’est quelque chose. Avec toujours comme leitmotiv ce rock éthéré, style vintage néo moderne minimaliste, que l’on retrouve souvent dans les BO de ses films. Ceux qui aiment Suicide ou Dirty Beach ne seront pas déçus. Et puis il y a aussi cette facette électro qui a été à l’origine de l’album (un morceau a tourné chez les DJ branchés un moment) qui aurait pu être produite par Eno lui même. C’est dire tout le bien que j’en pense…

Maximum madness

Posted in Dream, video with tags on 4 novembre 2011 by Olivier

This is totally crazy. Insane. They didn’t know it was impossible, so they did it!

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