WE Euskadien : côté face (sombre)


Si les vagues étaient au rendez-vous, nous avons eu toutefois quelques déconvenues « stomacales ». Accompagné de mon ado préféré, celui-ci m’a tanné jusqu’à l’os pour un dîner au Chinois Gourmant à Anglet. Bon, je ne suis pas d’un naturel trop chiant et de surcroit, je suis un fan absolu de la cuisine chinoise (j’habite en semaine à Paris dans chinatown… et pour les amateurs de Pho et/ou de Bo Bun et/ou de Bun Bo Hue et/ou de Som Tam, j’ai toutes les adresses qu’il faut). Mais là, punaise, c’est chaud ! Le principe est simple : tu payes et tu manges jusqu’à plus soif. Je comprend le concept (même si je n’y adhère pas) à condition que ça reste honnête. Dans le cas du Chinois Gourmand, le concept me parait particulièrement douteux tant ce qui est proposé est à la limite du mangeable. Sans compter que le ticket d’entrée s’élève tout de même à 19 euros par personne (bière en sus) ! Bref, pour ce prix là dans le PB on a de quoi se mettre à une bonne table et tout simplement se régaler… Vu la fréquentation, il y a forcément une certaine confusion entre quantité et qualité… Triste.

Toujours dans le domaine cullinaire (si on peut dire) passons à une « institution » du PB : le Surfing, sur la côte des basques. Déjà depuis quelques temps, cette superbe enseigne avait la fâcheuse tendance à décliner. Mais là aussi, on touche le fond. D’abord, nous faisons face à un accueil merdique avec une serveuse aimable comme une porte de prison. Ca, ce n’est pas encore trop grave compte tenu de la régularité quasi metronomique avec laquelle je tombe sur ce genre de profil dans la restauration (on se demande bien pourquoi une bonne partie de ces gens ne changent tout simplement pas de boulot). Mais plus tard, lorsque ma frangine et mon beau frère se font servir leur « coeur de Saint Jacques et pomme de terre », c’est tout simplement l’apoplexie. Sans rire, le truc est tellement zen que nous en rions (très jaune certes) : devant nous (eux en fait, car j’opte avec chance pour une assiette de charcuteries) une grande assiette avec 4 ridicules noix de Saint Jacques accompagnées d’une petite pomme de terre coupée en 4. Harmonieux non ? Manque de bol, l’harmonie ici se paye, et cher. Tenez vous bien : 17 euros ! Mon beauf, dont la corpulence laisse imaginer une bonne fourchette, avale le tout en, disons, 4 minutes… Insatisfait, il demande à la serveuse une pomme de terre supplémentaire et se voit essuyer un refus sec ! Pitoyable. Mais ce n’est pas tout ! A un moment, ma frangine me donne du coude pour me montrer la cerise (sans le gateau). Notre sympathique serveuse retire un naperon de la table voisine et là, tan tan !, ça craint rayon propreté (voir photo). Du coup, on scrute partout… et c’est partout comme ça.

surfing.jpg

Bon en gros, fuck the Surfing for ever. On regrette amèrement la fermeture hivernale de l’Hétéroclito, je peux vous le dire…

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