Fuckin’ (south) Médoc Surfin’

25 10 2009

Tout était là pour faire une belle session. Une houle idéale, peu de vent, du soleil… et une fois sur place tout semble joli. Mais une fois à l’eau, ben… ça ne marche pas. Mou total ou total shorebreak…

J’en profite pour soutenir Pascal Jacquelle qui publie régulièrement de très belle photographies du Médoc Nord. Et voilà le genre de commentaires qu’il obtient :

Cher M.Jacquelle,
Saches qu’il y a certaine personnes qui ne voudraient pas nécessairement voir des photos publiées sur internet de leurs vagues préférées. Ici on aime la tranquillité et nous n’avons pas besoin de promouvoir nos bancs de sables. Tu viens surfer chez nous c’est déjà une grande satisfaction, alors essaie de garder ce spot secret en commençant par respecter ceux qui veulent le préserver et comme ça tu ne sera jamais ennuyé. Ici, on est pas à Lacanau, on respecte les règles de convivialité et on a pas besoin de devenir le nouveau paradis du surf. Tu es peut être conviviale et respectueux (malheureusement je ne connais pas) mais le monde que tu vas ramener en mettant tes photos sur le net ne l’est peut être pas.
Cordialement

Nos bancs de sables. Et puis quoi encore ? Ils sont dingues ceux là. Franchement, débiter ce genre de conneries est purement lamentable (et en plus on devine des menaces à peine voilées…). Il faudra bien qu’un jour ces crétins comprennent que la mer est à tout le monde. Ces dinosaures du passé ne font que renforcer le mauvais feeling qu’il peut y avoir dans ce sport… certaines fois. Et pourtant, j’ai beau me tuer les yeux en regardant les photos de Pascal, je ne vois aucun nom gravé ou aucun panneau de propriété privée sur ces superbes vagues…





Ouchhhh…

22 10 2009

gros

3,5 m ! Bon, pas eu le temps de regarder les prévis, mais si ça continue comme ça, le surf ce week end c’est mort.





Gros coup de barre au Porge

12 10 2009

Shorebreak_Waimea_Bay_Oahu

J’ai posé un jour de congés pour aller surfer avec Lancelot. Manque de bol, les prévis n’étaient pas au rendez-vous. Nous sommes tout de même allés au Porge pour tenter le coup puisque, malgré un vent encore un peu soutenu, la houle rentrait. Une fois sur place, nous avons eu droit à un shorebreak bien destructeur. Pour être franc, nous avons bataillé comme des malades. Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai eu l’occasion de trouver une passe bien éphémère qui m’a permis d’accéder aux séries outside. Lancelot, malheureusement, n’a pas eu cette chance et est resté scotché au bord, dans un jus assez violent. Punaise, le surf Médocain c’est tout de même hardos. En ce qui me concerne, je suis allé chercher bien au fond deux bonnes bombasses…et puis retour casa, un peu tristouilles.





No comments

23 09 2009


Encore un bon truc de la Surfrider Foundation…





Et ça…

16 05 2009

… c’est pour les trouduc qui nous gouvernent





With a little help from my friends

9 05 2009

LeRoy Grannis

En surfant à droite et à gauche, je viens de tomber sur cette news incroyable : la crise des subprimes toucherait directement le photographe LeRoy Grannis. Voici en substance le message intégral récupéré sur le site de Guilhem Rainfray, le shaper de Guéthary :

Ce matin, j’ai reçu un message de Malcolm Gault-Williams qui publie sur le net “Legendary Surfers” (un site dédié à l’histoire des pionniers du surf) m’informant d’une situation pénible: Leroy, très âgé et en mauvaise santé, a vu (comme beaucoup de gens aux Etats Unis en ce moment) sa maison saisie et, ne pouvant plus assurer le loyer de la résidence où il logeait avec une assistance médico-sociale, il a été accueilli par son fils. Il semble que celui-ci ait bien du mal à supporter la charge financière que cela représente et des amis de Leroy sont en train de monter un fonds de souscriptions volontaires pour l’aider. Si, comme moi, les photos de Leroy vous ont fait rêver et que vous puissiez faire un petit quelque chose, (une masse de “petits quelque chose”, ça peut faire un grand “quelque chose”), contactez John Van Ornum à l’adresse e-mail suivante: jvo_v101@yahoo.com

En ce qui me concerne, je viens de me porter acquéreur de son superbe ouvrage de photographie. J’espère juste que les droits d’auteur iront bien dans la poche de LeRoy Grannis…





C’est l’histoire d’un mec…

7 05 2009

… qui regarde les prévisions très optimistes, qui pose un jour de congé pour aller surfer, qui se lève à 5 heures du mat’, qui se tape 180 bornes (aller/retour quand même) et qui doit faire face à des putains de conditions de merde. Inutile de vous préciser qui est le gonze en question et la rage qui l’habite. Très franchement, je me demande très sérieusement quand le surf fonctionne ici. A mon avis presque jamais. Le surf en Gironde, c’est un peu comme ces jolies publicités conçues par des marketeurs pervers (ils le sont tous), même le département que j’ai le malheur d’habiter actuellement a aussi la sienne. En gros, il faut regarder attentivement la petite asterix qui est à côté du bô slogan pour prendre la mesure des conditions rédhibitoires. Et la liste est longue. Trop sans doute. Bon, il ne me reste plus qu’à me porter acquéreur d‘une jolie paire de guts et migrer un peu plus vers le sud. Il est vraiment temps que je quitte c’te ville pourrav moi, je commence à zapper sec là…

Et histoire de fantasmer un max, même si c’est un fake :

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Gironde, bien moins glamour que l’indo…

2 05 2009

Sans commentaire.





Père Noël Basque version 2008

21 12 2008

Parlo 21/12/08

Il y a un père Noël pour les surfeurs… basques. Tous les ans, à cette période de l’année (et pas que), un joli swell arrive sur la roche de Parlementia. Ce qui génère de jolies conditions. Les jours comme ça, la gauche bien creuse est particulièrement fun (mais toutefois bien moins longue que la droite).

Un peu plus au nord, la gironde nous offre ça…

Lacanau 21/12/08

Heuuuuuuuu. Sans commentaire. Bon, pour Noël je tente une virée de quelques jours dans le PB. Il ne reste plus que ça à faire…





Un bien triste anniversaire…

7 11 2008

photo-94

Il y a quelques semaines, j’ai reçu ce TShirt en cadeau d’anniversaire. Merci à Lamia, avec qui je travaille actuellement, pour cette vision longboardesque un tantinet décalée.

Reste que cet anniversaire me rappelle amèrement que ça fait maintenant un an que nous sommes installés à Bordeaux. Et ma foi, la pilule ne passe toujours pas. Je dirais même que ça devient de pire en pire. Je l’ai déjà dit, Bordeaux ne me dérange pas particulièrement, c’est même une ville plutôt agréable… malgré l’occupation principale des citadins locaux qui consiste à se bourrer la tronche (mais ça c’est un autre débat). Non, ce qui ne passe pas c’est exclusivement d’avoir perdu le surf. Point. Car je le réaffirme : le surf girondin n’existe quasiment pas. Ou peu. Ou mal. Il existe sans doute pour quelques personnes qui ont la chance d’habiter à quelques centaines de mètres de la plage, au grand maximum, et qui peuvent profiter des vagues locales. Mais les conditions sont tellement rares ici qu’elles ont un caractère instantané, difficilement accessible… et encore plus difficilement accessible lorsque l’on passe la plupart de ses jours à 600 km. Que de kilomètres et d’heures de route pour rien.

Bref, lorsque je fais le calcul, je suis totalement déprimé. De plusieurs dizaines d’heures de surf annuelles dans le PB, je compte à peine quelques sessions honorables ici. Et encore, je fais un effort violent pour m’en souvenir. Certes ce n’est pas la quantité qui fait la qualité, mais là, en l’occurrence, les statistiques ne sont pas en faveur des spots locaux. Etre bloqué ici et regarder les reports de Parlo est une putain de torture.

Pire encore, l’hiver arrive. Et là, j’imagine déjà le tunel de 4/5 mois qui se profile devant moi avec des conditions pourraves au kilomètre. Ouch. Ca risque d’être dur. Vraiment, le pays basque manque cruellement.