Du surf comme ça, c’est purement dingo…
Bouffé par les différents boulots et l’ennui, nous prévoyons de faire un trip en hiver, quelque part sur la planète. Au départ, nous songions bien à l’Australie mais le prix des billets m’a dissuadé (1300 euros par tête). Donc je cherche un spot de repli. J’ai déjà deux options en tête. Mais je cherche encore la perle rare… où il est possible de surfer of course !
Barbades ? Hmmmm.
Florida ? Hmmmm.
Heuuuuu. Même pas en rêve.

Le surf en ce moment étant ce qu’il doit être (du moins en Gironde, car ces derniers temps dans le pays basque et dans les Landes Sud ca m’a tout l’air de bien donner), j’ai décidé de devenir une star !

Voilà, on se venge comme on peut. Kelly, Jeremy, Bede, TAJ, Joel, C.J et tous les autres : attention j’arrive ! Et on en recause quand vous faites la couv de Vogue !

Un petit merci à Thib (un collègue du bureau) pour la fuite. Ouch, ça va buzzer……
Pas de conditions en ce moment, alors on se venge sur le Van Van. L’occasion de donner un premier cours de conduite à ma douce…
Presque aussi bon qu’une bonne session….
(On fait quoi ? On fonce à la cave ressortir les vieilleries ? Je sens que je vais faire réparer la mustang vite fait bien fait moi…)

Je viens de tomber par hasard sur le site de Kun_Tiqi, une fabrique de shapes “green”. Ecolos quoi, puisqu’elles sont presque totalement recyclables (98%). Mais c’est surtout le look bois qui tape fichrement à l’œil. Pour ce qui est de la manœuvrabilité, pas trop de soucis apparemment, Xabi Lafitte en faisant une petite démonstration à Bidart (voir ci-dessous).

Le catalogue reste pour le moment assez simple (quelques modèles dans chaque catégorie allant du short au au long). Très beau ! Cela dit, le single est tout de même bien moins racé que ceux “Full Chemical” (j’ai quelques beaux spécimens en tête par des shapers locaux). Mais ce n’est sans doute qu’un début…
En un mot : respect.

Il y a quelques semaines, j’ai reçu ce TShirt en cadeau d’anniversaire. Merci à Lamia, avec qui je travaille actuellement, pour cette vision longboardesque un tantinet décalée.
Reste que cet anniversaire me rappelle amèrement que ça fait maintenant un an que nous sommes installés à Bordeaux. Et ma foi, la pilule ne passe toujours pas. Je dirais même que ça devient de pire en pire. Je l’ai déjà dit, Bordeaux ne me dérange pas particulièrement, c’est même une ville plutôt agréable… malgré l’occupation principale des citadins locaux qui consiste à se bourrer la tronche (mais ça c’est un autre débat). Non, ce qui ne passe pas c’est exclusivement d’avoir perdu le surf. Point. Car je le réaffirme : le surf girondin n’existe quasiment pas. Ou peu. Ou mal. Il existe sans doute pour quelques personnes qui ont la chance d’habiter à quelques centaines de mètres de la plage, au grand maximum, et qui peuvent profiter des vagues locales. Mais les conditions sont tellement rares ici qu’elles ont un caractère instantané, difficilement accessible… et encore plus difficilement accessible lorsque l’on passe la plupart de ses jours à 600 km. Que de kilomètres et d’heures de route pour rien.
Bref, lorsque je fais le calcul, je suis totalement déprimé. De plusieurs dizaines d’heures de surf annuelles dans le PB, je compte à peine quelques sessions honorables ici. Et encore, je fais un effort violent pour m’en souvenir. Certes ce n’est pas la quantité qui fait la qualité, mais là, en l’occurrence, les statistiques ne sont pas en faveur des spots locaux. Etre bloqué ici et regarder les reports de Parlo est une putain de torture.
Pire encore, l’hiver arrive. Et là, j’imagine déjà le tunel de 4/5 mois qui se profile devant moi avec des conditions pourraves au kilomètre. Ouch. Ca risque d’être dur. Vraiment, le pays basque manque cruellement.
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