Un grand merci à tous pour ce super dimanche… avec une jolie session à la clef.
Un grand merci à tous pour ce super dimanche… avec une jolie session à la clef.
Je n’y croyais pas du tout. En fait, j’avais prévu un coup de surf hier en fin d’après midi, et le plan avait foiré. Et pour moi, tout était over pour un bon paquet de jours. Et puis ce matin, tout à fait par hasard, j’ai vu passer un report sur Lacanau et… miracle. Il ne m’a pas fallu plus de 15 minutes pour tout embarquer dans le Forester et foncer au plus proche, Le Porge.
Je dois avouer que cette session fût parfaite. Proche de l’hallucination dans certains cas, comme au moment d’un take off sur une bonne série avec un Mirage 2000 passant juste 50m au dessus, à fond les bielles. Ou encore, la vision d’un oiseau plongeant en piqué à quelques mètres du nez de la board pour aller chercher de la poiscaille. Ou encore, cette bande de goélands en train de faire des plans de vol à la con dans le creux des vagues (leur surf à eux en somme). Tout ça sans compter un bon paquet de gauches ajoutées à mon actif. Bref, du tip top today…

Mascaret : le phénomène est connu, et a tendance à se répéter régulièrement dans le coin. Hier semblait LE jour pour une parfaite descente de la Garonne. Si je compte bien, nous avons en ligne de mire six « mud surfers » en train de rider une très joli vague d’un petit mètre. Et surtout très, très, très longue. Un de ces jours, il va falloir que je tente cette opération là…
Bien ? Bien ! Rien de plus à ajouter je crois sur ce bon trip… :-)
Une autre sublime version….

Finalement, j’ai pu voir The Drifter. Film étrange qui marque le périple d’un Rob Machado messianique en Indonésie. Je dois avouer que ce film de surf m’a laissé une impression étrange. D’une cinquantaine de minutes, il n’est ni réellement une fiction ni un documentaire. En fait, on suit les errements d’un Rob qui semble fuir un star système pour aller découvrir une forme humanité, disons un peu plus traditionnelle, auprès des populations indonésiennes. Empreint de certaines scènes cultes du cinéma (je pense tout de suite, comme ça, à la scène de la chambre d’hotel à Saïgon dans Apocalyspe Now), The Drifter est rigolo mais, je dois l’avouer, parfois aussi un peu pesant. Notre Rob est-il vraiment lui même ? Est-ce une sorte d’acting décalé ? Bref, je ne sais pas trop. Il en reste de très belles images et un trip en moto qui donne bien envie. Ahhhh, la combinaison moto+surf…


Il y a des jours comme ça ou le surf n’est pas au rendez-vous. Bon, dans le coin ça arrive régulièrement et on s’y fait… plus ou moins. Mais quand tout foire, là c’est autre chose. Résumé du bad trip en mode Snatch.
Départ de BDX à 14h30, arrivée sur Le Porge 1h30 plus tard (au secours la sortie), des vagues de merde alors que tout était, encore une fois, réuni pour un truc pas trop mal (dont un temps superbe je tiens à le préciser), retour interminable de deux heures pour rentrer dans cette foutue ville (au secours la rentrée), à tel point que je gare la caisse et me termine à pieds. Bon sang, les Bordelais au volant ! Quelle angoisse… Sans compter l’exfiltration du centre ville qui relève du plus pur cauchemar. Bref, seuls les départs le matin aux aurores semblent jouables. Very Bad Trip, en somme, mais même pas la version Las Vegas que je recommande plus que vivement pour se détendre…

Finalement je l’ai vu. Ce film dont j’ai parlé il y a quelques temps mantenant porte en lui une part de rêve… et ses parts d’ombre. Bien sûr, aussi fascinante soit elle, cette histoire révèle une forme parfois extrémiste. Il en reste tout de même une aventure incroyable, limite expérimentale, qui, dans la période actuelle, donne des envies de grand large. En tout cas, on y retrouve certaines valeurs qui ne sont pas pour me déplaire. Et puis, il y a quelques perles, dont celle-ci :
Health, more than the near absence of disease, is the presence of a superior state of well being that preserves vitality (…) You cannot get it in a bottle or from doctor fill. It’s got to be got thru diet and exercise and rest and recreation and attitudes of mind working all together everyday of your life. And then, young men can become super men and old men can become older!
:-)
Rapidos, je viens de voir sur le blog d’Eric la vidéo ci-dessus, et ça me fait bien tripper. L’idée est de profiter des thermiques qui, souvent, nous laissent pantois sur la plage à regarder les vagues brouillonnes. Et ce quelque chose d’autre s’appelle le soaring. Je veux faire ça ! Il y a des pistes dans le coin ? Quelqu’un est au jus ? Des infos du côté des Chevaucheurs d’ondes ? :-)
White day. Nous savions que samedi pourrait être un jour « avec ». Un raid s’est donc organisé vite fait vendredi soir avec comme pack de base Totor et moi. Puis, à la dernière minute Alex est venu nous rejoindre pour un trip à Montalivet. Autant le dire tout de suite : ça faisait un bail que nous n’avions pas fait face à des conditions aussi propres. J’ai donc eu l’occasion de voir mes deux compères avec une banane accrochée aux oreilles une bonne partie de la matinée. Alex a eu plus que l’occasion de tester sa toute récente Bing (je confirme la beauté de l’objet). Totor, lui, s’est tout simplement éclaté dans des séries soutenues. Droites, gauches, tout y est passé… et de fort belle façon ! Une bonne session, rien à dire.
Black day. Remonté par la session de la veille nous avons tenté de remettre le couvert aujourd’hui à Hourtin mais la déception fût au rendez vous. Pourtant toutes les conditions semblaient OK : peu de vent (même venant du nord), période de 11 secondes et houle raisonnables (environ 2m à la bouée). Mais les mystères du Médoc étant ce qu’ils sont, l’équipage du jour, à savoir Alex, Totor, Stéphane et Mathieu est bel et bien resté à quai. Une ambiance bien brouillonne nous a laissé un tantinet démoralisés pour la journée. Vengeance next time.
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